DANS LES BASSES LAURENTIDES

André L’Archevêque

1923 – 2015

Huile sur toile
12 x 16

Année de réalisation :

1978

Inscriptions :

Signée et datée au devant. Contresignée et titrée au dos.

 

325 $

LA VIE DE L’ARTISTE

André L’Archevêque

1923 – 2015

Né dans une famille de douze enfants, André L’Archevêque est le huitième enfant d’Eugène L’Archevêque, propriétaire d’une imprimerie réputée. Dès l’âge de 16 ans, il publie ses premières caricatures dans Le Bavard, un hebdomadaire humoristique dirigé par son père. Son talent précoce s’était déjà manifesté à 12 ans, avec une carte de souhaits démontrant un sens aiguisé de la composition, de la perspective et des couleurs.

Formation artistique

Il étudie le dessin et la composition à l’École des beaux-arts de Montréal, puis la gravure à la Guilde graphique. Il poursuit ses études à l’université Sir George Williams et complète sa formation en illustration publicitaire à la Famous Artists School de New York. Des stages en France lui permettent aussi de se perfectionner en pointe sèche à l’atelier Lacourière-Frélaut de Paris.

Caricaturiste et illustrateur

Il débute sa carrière comme caricaturiste, d’abord gratuitement pour Le Bavard. Dès 1946, il illustre les pages couvertures de milliers de fascicules de romans à dix cents publiés par Edgar L’Espérance. Il signe ainsi plus de 5 000 illustrations, dont près de 1 000 pour la série Les aventures étranges d’IXE-13 (sous le pseudonyme Pierre Saurel de Pierre Daignault). Il travaille à l’huile, à la caséine, à l’aquarelle, au pastel.

Illustration publicitaire

Il entame ensuite une prolifique carrière en illustration publicitaire. On lui doit entre autres la célèbre petite vache de la campagne Le lait, c’est vachement bon. Il collabore avec de nombreuses entreprises et illustre L’histoire du Québec en images, commanditée par la brasserie Molson. En 1961, le ministère du Tourisme du Québec lui commande 11 tableaux, reproduits dans Time, Life, National Geographic, House & Garden et d’autres magazines canadiens et américains, avec un tirage total de 5 millions d’exemplaires mensuels pendant quatre ans.

Carrière de peintre

Bien qu’il peigne depuis les années 1960, il se consacre pleinement à la peinture à partir de 1972, abandonnant la publicité. Il détruit ses premières toiles, insatisfait, puis produit plus de 2 000 œuvres, principalement des huiles. Le succès est immédiat. Selon Robert Bernier, il provoque dans les années 1980 « l’effet d’une bombe artistique » sur la scène figurative québécoise, les galeries peinant à répondre à la demande. Son œuvre comprend surtout des paysages québécois, des scènes urbaines (notamment de Montréal), des natures mortes et des portraits. Il publie deux albums : Quartiers de mes souvenirs (six sérigraphies de scènes de Montréal, avec textes et préface de Guy Robert) et Méditations, combinant textes et eaux-fortes en couleur. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections privées et institutionnelles. Il réalise des œuvres sur commande, comme un tableau du but gagnant de la série Canada-Russie de 1972 pour La Prudentielle, repris ensuite par la Monnaie royale du Canada et exposé au Temple de la renommée du hockey. En 2004, à l’occasion du 125e anniversaire de la Banque nationale du Canada, il peint une toile représentant sa première succursale. L’œuvre est reproduite à 10 000 exemplaires signés individuellement pour les employés et retraités.

Archives

Le fonds d’archives d’André L’Archevêque est conservé au Centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Contenu tiré de la page Wikipédia de l’artiste.

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NEQ 2279419479

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